Avec ces deux nouvelles séries “Une chambre à soi et un vent léger” à la galerie ligne treize, Albertine déploie un univers sensible où les oeuvres se répondent en diptyques. La solitude y apparaît comme la condition d’un bien-être intérieur – retrait, apaisement, sérénité – toujours précaire, toujours à reconquérir.